The Wall Man

Publié le par SaphiraParker

Titre Original : Kabe-otoko
Titre Anglais : The Wall man
Réalisé par Wataru Hayakawa – Japon - 2006
 

Casting

* Mayumi Ono dans le rôle de Nishina
* Masato Sakai dans le rôle de Kyoko
* Hineki Mito
* Soushi Miyazaki
* Maiko Nishimura
* Kanako Watanabe
* Hironori Yamazaki

                                                                                                       

 

Synopsis

Kyoko présente une émission de télévision ayant pour thème les légendes urbaines. Elle lance des appelles à témoin et se rend sur les lieux qu’on lui conseil. Un jour, elle reçoit une invitation pour découvrir la légende de l’homme du mur. Très intéressée, elle en parle à son amant, Nishina, photographe de profession. Mais contre toute attente, alors que Kyoko attend patiemment de nouveaux témoignages sur cette légende, Nishina lui devient complètement obsédé par cette histoire, persuadé qu’il peut à force de volonté, contacter l’homme du mur.

 

  Il parait que c’est un film d’horreur. Je l’ai regardé dans le noir, et relativement tard le soir. Du coup, je me suis arrêtée au terme de quarante minutes de visionnage. J’ai repris aujourd’hui, j’avais du temps à tuer.

 

  Je ne dirais pas qu’il n’y a pas de suspens, je dirais que c’est tellement lent, qu’on n’arrive pas à se laisser prendre. Il n’y a pas de réelle atmosphère, et encore moins une atmosphère pesante, comme c’est le cas dans la majorité des films d’horreur japonais.

 Ce huit clos est très bizarre, à tel point qu’il donne un peu le tournis. Alors oui, on est un peu perturbé, mais pas vraiment dans le bon sens. L’assistant de Kyoko, est l’amant de l’assistante de nishina. L’homme un peu perturbé qui veut montrer une nouvelle espèce de crabe au tout début est en fait leur voisin, et ainsi de suite.

 De fait, les personnages ne vont jamais nulle part, ils tournent totalement en rond, dans tous les sens du terme.

 Ce drame pourrait être qualifié de poétique, notamment de part son aspect contemplatif, et il y a même une mise en abîme, avec une actrice de film d’horreur qui demande au réalisateur où il veut en venir, lequel lui répond que c’est du cinéma d’avant-garde, et qu’il n’est pas certain lui-même de savoir où il veut aller. Je pense que ça s’applique très bien à The Wall Man.

Ajoutez à ça une conclusion complètement abracadabrante, et une fin qui n’en est pas une (certain dirait que c’est une fin ouverte, moi je dis qu’il n’y a pas de fin !), et vous obtenez un film vraiment étrange, ni bon, ni mauvais, juste très particulier. En gros, faut aimer, et ce n’est pas mon cas. Dans le même genre, il y avait le film Audition dans lequel on ne comprenait pas tout, mais celui là au moins, y avait un peu d’action et un peu de trucs « horribles ».  Ici, je cherche encore en quoi c’est un film d’horreur.

Ma note : 3/10



Publié dans cinéma asiatique

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