A Man who was Superman

Publié le par SaphiraParker

Titre : Syoo-peo-maen-i-sseo-deon Sa-na-i/ A Man Who Was Superman

 Réalisé par : Jeong Yoon-cheol – Corée du Sud- 2007

Casting

* Hwang Jeong-min dans le rôle de Superman

* Jeon Ji-hyeon dans le rôle de Song Soo-jeong

* Jin Ji-hee dans le rôle de Hee-jeong/Ji-yeong

Synopsis

 Soo-Jeong est une brillante femme journaliste un peu blasée. Alors qu’elle décide de partir en Afrique se consacrer aux documentaires animaliers (oui, elle en a un peu marre de ses semblables), un homme lui sauve la vie inextrèmis (elle a faillit passer sous un camion) avant de l’aider à rattraper l’homme qui venait de lui voler sa caméra. Elle décide alors de réaliser un documentaire sur cet homme qui sort de l’ordinaire, et qui clame à qui veut l’entendre qu’il est superman.

 Un film qui mêle poésie, espoir et leçon de vie. Une réalisation intéressante qui alterne les points de vue de Superman avec la réalité. Bien qu’il soit évident que cet homme est dérangé, c’est agréable de se laisser convaincre. Ainsi quand il se voit, il peut voler, il court plus vite que les autres, il est clairvoyant, et il tombe à pic.

 Soo-jeong entre dans son jeu allant jusqu’à mettre en scène des faux sauvetages. Entrant peu à peu dans son quotidien, elle en découvre plus sur lui, découvre l’étendu de son mal être, de sa détresse. La journaliste blasée redevient humaine à son contact, cherchant à l’aider malgré tout, et surtout malgré lui. Voir cet homme toujours souriant et toujours enthousiaste et apprendre le drame qu’est sa vie, prend aux tripes. Mention spéciale à sa « danse du mec content », tellement ridicule qu’elle en est touchante.

 A man who was superman est une succession de doux sourires et de tendres larmes. La voix off tient le ton parfait tout du long, l’acteur principal mène une interprétation sans fausse note de cet homme empli, débordant d’espoir et de bonne volonté. Le côté moraliste (sauvez la planète, sauvez les ours polaires !) n’est qu’évoqué, juste assez pour que le message passe, pas assez pour que l’on se sente agressé. Un film magnifique du début à la fin.

 Ma note : 8/10, jugement peut être un peu faussé par toutes les larmes que j’ai pu verser à la fin. Une fin à la hauteur du reste du film, bien qu’extrêmement triste.



Publié dans cinéma asiatique

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