Moving Targets

Publié le par SaphiraParker

Titre Original : San jaat si hing
Titre anglais : Moving Targets
Réalisé par Jing Wong - Hong Kong - 2004

Casting

* Nicholas Tse dans le rôle de Cheung Wai-kit
* Edison Chen dans le rôle de Ngai Fung
* Simon Yam dans le rôle de Officier Cheung Tit-Man
* Gillian Chung dans le rôle de Wing
* Michelle Mee dans le rôle de Mère de Kit
* Roy Chow dans le rôle de Chuen
* Suet Lam dans le rôle de Fat Seven
* Ken Tong dans le rôle de Big Bryan
* Wai-sheung Lee dans le rôle de Officier Wai Kwok-Ying
* Chi Keung Wan dans le rôle de Lai
* Teddy Lin dans le rôle de Man
* Wu An dans le rôle de Ho
* Shu Qao dans le rôle de Officier Nichole Sun
* Helen Poon dans le rôle de Mère de Fit
* Roderick Lam dans le rôle de Little Bryan

Synopsis

 

Cheung Wai-Kit et Ngai Fung, se sont rencontrés à l’académie de Police. Depuis lors, ils sont inséparables. Tous deux sont d’excellents éléments, et tous deux ont pour coutume d’agir avant de parler. Alors qu’ils doivent rejoindre une nouvelle section dirigée par l’officier Cheung Tit-Man, Wai-kit devient encore plus incontrôlable. En effet, Tit-man est en fait son père, et il a été élevé dans la haine de ce dernier, s’étant jurer de le mener à sa perte, mais n’en a jamais parlé à personne. Mais Fung n’a que faire du comportement étrange de son ami, il a plus urgent à gérer : sa mère fréquente une petite frappe sans envergure qui ne s’attire que des problèmes, et en tentant de lui venir en aide, il se retrouve dans le collimateur du parrain local.

Chacun va donc tenter de faire avec ses propres démons en essayant de ne blesser personne, mais dans leur monde, ce n’est jamais facile.

 

 

Un drame aussi noir que prenant, ce film est aussi très violent (normal me direz vous, on est à Hong Kong).

Cependant, il est terni par énormément de lenteurs et une chronologie plus que douteuse. Même l’histoire d’amour est trop plate.

Nicolas Tse est ici assez bon comédien (ce qui, il faut bien l’avouer est assez rare), mais ce n’est tout de même pas sa meilleure performance. Son personnage n’est à mon goût pas assez torturé, il est supposé avoir accumulé près de 20ans de rancune envers son père, et franchement, ça ne se voit pas du tout.

Simon Yam est quant à lui splendide, comme souvent, même si son rôle est bien petit par rapport à d’habitude. Edison Chen, lui, est parfait. La aussi, comme souvent. Cet acteur est fait pour les rôles d’hommes perdus à mi-chemin entre ce qui est juste et ce qui est bien. Son dévouement pour sa mère n’a d’égale que son dévouement à son métier. Homme fidèle, en amitié comme en amour, entier, c’est le personnage le plus intéressant de cette histoire, même s’il peine à se faire sa place au milieu du duel entre les deux Cheng.

Côté caméra, les fusillades et les combats sont assez rares, mais ils ont le mérite d’être très bien tournés et mis en valeur. Les séquences ralenties au milieu des combats leurs donnent plus d’impact, ils sont des plus agréables à regarder.

Moving targets reste un film « regardable », mais pas au niveau de beaucoup de « polar » chinois que j’ai pu regarder.

Ma note : 6/10

Publié dans cinéma asiatique

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storage area network 14/07/2011 09:51

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