Closed Note

Publié le par SaphiraParker

Titre Original : Closed Note/Titre Anglais : Closed Diary

Réalisé par Isao Yukisada- Japon- 2007

Casting * Erika Sawajiri dans le rôle de Kae Horii * Yusuke Iseya dans le rôle de Ryuu Ishitobi * Yuko Takeuchi dans le rôle de Ibuki Mano

Synopsis

 Kae vient d’emménager. Sa meilleure amie vient de partir pour un an à Londres. Elle reste alors seule dans son nouveau quartier entre ses études pour devenir institutrice, ses cours de mandoline et son travail à mi-temps dans un magasin de stylo. Elle trouve dans son nouvel appartement des objets oubliés par l’ancienne propriétaire, Ibuki. Parmi eux, son journal, qui retrace sa première année en tant qu’institutrice. Kae va alors vivre entre deux mondes, le sien, et celui d’Ibuki.

 Merveilleux drame japonais, Closed note nous plonge dans la contemplation la plus totale. Des décors somptueux, une musique envoûtante, et une héroïne qui se laisse guider par le courant. Ce film n’est que poésie. Entre les évasions de Kae dans la vie d’Ibuki, les morceaux de mandoline, les scènes de peinture de Ryuu, tout n’est que rêverie. Les scènes avec les enfants sont toutes aussi belles, particulièrement quant il s’agit de l’exercice au chant. Ibuki sensei est rayonnante d’un bout à l’autre du film. En institutrice idéaliste, elle est parfaite, on croit en son rapport plus que privilégié avec ses élèves, et son investissement est remarquable. On a l’impression qu’elle est d’une autre époque (comme son surnom dans le drama Pride : c’est une femme de l’ancien temps)

 Quant aux deux histoires d’amour qui s’entrecroisent, elles ont beau être fleurs bleues au possible, elles ne sont ni niaises, ni risibles, juste belles. C’est toujours agréable de voir les gens tomber amoureux, et toujours beaux de les voir mettre tout en œuvre pour l’autre. Closed note nous montre une fois de plus la réserve légendaires des asiatiques et principalement des japonais, avec cet amour inavoué, bien que partagé, je trouve que ça accentue le côté romantique.

 Bref, un film qui fera rêver les plus cyniques et les plus blasés d’entre vous. L’amour n’est pas mort, le romantisme non plus, et il existe encore des enseignants qui enseignent par pure vocation.

Ma note: 9/10 



Publié dans cinéma asiatique

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